1. - J'ai pas envie de le voir.
    2. - Tu mens.
    3. - Je sais merci, mais tu crois vraiment que je disais ça pour te convaincre toi ?
     

  1. "Comment est-ce qu’une personne peut créer un manque qui n’existait pas avant ? Avant de te connaître, il y avait déjà des moments où j’étais, où je me sentais seul, mais ça allait. Maintenant, dans ces moments et quand tu n’es pas là, c’est une douleur viscérale que je ressens, des difficultés à respirer et une sorte de peur panique. Tu as réveillé ça en moi car jamais je ne me suis senti aussi bien que dans tes bras. Tu vas me faire bouger je pense, et peut-être enfin affronter mes peurs et mes douleurs."
    — (via icebergbrioche)
     

    1. - Ce n'est pas toi, c'est moi.
    2. - Tu dis ça pour me protéger.
    3. - Bien entendu, tu n'es qu'un connard et je suis géniale. Tu penses vraiment que ça peut être de ma faute ?
     
  2. desdinosauresetdeshommes:

    Femmes fortes. 

    Women being badasses. 

    (Source : piratequaintrelle, via jesuiscommelesautresfilles)

     

  3. "- C’est une chanson qui vous fait penser à la personne dont vous êtes amoureuse ?
    - Non, de quelqu’un dont j’ai été amoureuse
    - Vous êtes amoureuse actuellement ?
    - Oui
    - D’une personne différente, donc ?
    - Oui
    - Pourquoi avoir choisi quelqu’un que vous avez aimé dans le passé étant donné que j’avais émis cette condition si vous ne l’êtes pas actuellement ?
    - Je suppose que je l’ai aimé plus fort que la personne que j’aime actuellement
    - Ce n’est pas vous qui disiez tout à l’heure qu’il n’y a pas de degrés dans l’amour mais “qu’on aime, c’est tout” ?
    - Si
    - Alors de quoi est constitué votre paradoxe ?
    - Du fait que le degrés d’amour se détermine de la douleur éprouvée, il y a un degrés s’il y a douleur
    - Donc moins on souffre, plus on aime ?
    - C’est l’inverse
    - La douleur renchérie l’amour ?
    - La douleur est une preuve d’amour, je dirais
    - Vos propos n’ont plus de cohérence entre eux, mais je comprends où vous voulez en venir. Dans quel contexte cette chanson vous a fait penser à cet être ?
    - Je l’ai découverte le dernier jour de notre relation, je l’appréciais déjà mais cette sensation s’est intensifiée à notre rupture.
    - Pourquoi ?
    - Il suffit d’écouter certaines phrases.
    - Lesquelles ?
    - “On a frôlé l’amour” / “Tu connais mes remords, mon amour” / “J’ai le mord pour nous, mon amour”
    - C’est ce que vous auriez aimé qu’il entende ?
    - Non, que je l’entende.
    - Est-ce que vous estimez que vous l’aimez encore ?
    - (Hésitation) Non
    - Qu’est-ce que vous le fait dire ?
    - J’aime quelqu’un d’autre
    - Mais vous l’aimez moins
    - Parce que je n’en souffre que peu
    - Il y a idée de rupture ?
    - Il n’y a pas eu de début
    - Vous pensez aimer deux personnes ?
    - Je ne comprends pas, je viens de vous affirmer que je n’aimais qu’une personne.
    - Mais ne vous ne voulez pas m’exprimer vos sentiments vis à vis de cette personne étant donné que vous ne souffrez pas de cette histoire autant que de la précédente et ainsi vous ne pouvez pas même m’exprimer le mot amour sans l’associé à la douleur.
    - Je ne vous suis plus.
    - Vous ne vous suivez pas non plus. Pourquoi avoir choisi le passé ?
    - Parce qu’il est encore présent.
    - Vous souffrez ?
    - Je le nie.
    - Pourquoi ?
    - J’ai épuisé mes paroles à propos de ce qui s’est passé.
    - Sentez-vous différente ?
    - Oui
    - Qu’est-ce qui vous le fait dire ?
    - La douleur est différente. Ce n’est pas la même, ce n’est pas du tout la même. Mais elle est là. Je ne sais pas si c’est de la douleur ou de la simple nostalgie mais il y a quelque chose là. Là, à l’intérieur.
    - C’est où, “là” ?
    - Dans mon ventre.
    - Et avec la personne que vous aimez actuellement, à quel niveau ressentez-vous quoi que ce soit ?
    - Au niveau du cœur.
    - Maintenant si je vous demande de situer la douleur dans un premier temps et dans le deuxième l’amour, le ferez-vous ?
    Elle se lève de sa chaise et quitte la pièce."
    — (via pripita-zivot)

    (Source : pripita-ijubav)

     
  4. jesuisenprepa:

    Moi quand je raconte mon année d’hypokhagne à mes bizuths. 

    (Source : realitealafrancaise)

     
  5. jemeursenprepa:

    Lorsqu’on te dit que finalement, la prépa, ça ne peut pas être aussi terrible.
     

  6. "Et puis, elle s’est mise à pleurer. Et je ne savais pas quoi faire. Je ne savais pas quoi faire alors je lui ai dit que je ne savais pas quoi faire. Je n’aurais pas dû. Elle a pleuré encore plus fort. Alors je suis resté. Il pleuvait et c’était cliché. Elle criait en bégayant, je ne comprenais pas un mot de ce qu’elle disait. Je restais les bras croisés devant elle. On aurait dit que j’attendais qu’elle cesse son cinéma. En réalité, c’est elle qui attendait que j’arrête le mien."
    — (via pripita-zivot)

    (Source : pripita-ijubav)

     
  7. lescontesdefeessontdesmensonges:

    Quand j’oublie mon diadème et que mes amis les animaux me le ramène en chantant et en jetant des paillettes. 

    (Source : animated-disney-gifs, via mavieestpalpitante)

     
  8. (Source : coleron, via etudiantekine)

     
  9.  
  10. (Source : passionliberty)

     
  11.  
  12.  
  13. (Source : marystwart, via deafvocalist)